Le marathon d’Eric Jacob ou comment se sentir seul au monde 

Publié le par Thierry, auteur Eric Jacob

              Ca y est, j’ai fini mon 1er marathon! 4h10’52’’: 61ème au scratch et 6ème  V2 . Bon, j’espérais faire moins de 4 heures. Mais y avait du vent, les arrêts buffet tous les 5 km, les discussions philosophiques (pourquoi tu cours?) avec mes camarades de galère course, les restes d’antioxidant (vin rouge avec modération), le tabac (demain j’arrête!), la vieillure : tout ça, ça vous ralentit un homme! Heureusement, le public, que dis-je, la foule, hurlant mon nom à chaque passage me reboostait et m’encourageait à ne pas les décevoir !
Le marathon d’Eric Jacob ou comment se sentir seul au monde 
            Jusqu’à la fin du semi, j’étais un killer et j’avais de la marge sur le vélo des 4 h qui trainait derrière. Trop facile! 1h56, j’étais dans mon rythme et mes chronos prévisionnels.
            Evidemment  ça n‘a pas duré: je ralentis peu à peu et au 30ème, Alain VILAS, une japonaise et le vélo me rejoignent : c’est bon, je reste avec eux . Ils ont l’air bien, surtout le type sur le vélo et on trottinent ensemble gentiment sur 1 km. Mais je sens mon dos qui voudrait bien s’allonger et mes jambes monter sur le vélo électrique. Alain et la japonaise commencent à me lâcher puis au 32 ème , c’est le vélo qui s’éloigne inexorablement.  Je sens que les choses sérieuses commencent !
            Le passage de la baie sainte Marie (carrefour pour aller à Géant ) jusqu’au rond point de prony est interminable. Je cours à 9 km/h et je ne peux faire mieux.
         Merci, à tous ceux qui m’ont encouragé le long du parcours: ça aide ! Merci aussi à mon coach Marie-Jo pour son super programme d’entrainement et ses conseils (notamment diététiques) et Thierry Sébald (Vive la PPG!), ainsi  qu’Alain Bombanel  pour ses conseils et les bons moments passés pendant la période assez ingrate de l’entrainement. Merci aussi à mon épouse, qui  m’a soutenu du début à la fin de ce challenge que je m’étais fixé!            Jusqu’à la fin du semi, j’étais un killer et j’avais de la marge sur le vélo des 4 h qui trainait derrière. Trop facile! 1h56, j’étais dans mon rythme et mes chronos prévisionnels.
            Evidemment  ça n‘a pas duré: je ralentis peu à peu et au 30ème, Alain VILAS, une japonaise et le vélo me rejoignent : c’est bon, je reste avec eux . Ils ont l’air bien, surtout le type sur le vélo et on trottinent ensemble gentiment sur 1 km. Mais je sens mon dos qui voudrait bien s’allonger et mes jambes monter sur le vélo électrique. Alain et la japonaise commencent à me lâcher puis au 32 ème , c’est le vélo qui s’éloigne inexorablement.  Je sens que les choses sérieuses commencent !
            Le passage de la baie sainte Marie (carrefour pour aller à Géant ) jusqu’au rond point de prony est interminable. Je cours à 9 km/h et je ne peux faire mieux.
            Arrive le ravito du 35 km : Berthe, mon épouse m’encourage avec force et Pascal Guillaume coure un peu avec moi. Du coup, je reprends du poil de la bête: plus que 7 bornes. Petit rythme, mais je vais finir !
            Au 40ème, une fille me double avec une belle allure: je découvre le négative split! Mais moi j’y touche pas ! Les jambes sont lourdes mais je sens l’écurie et je termine les 2km à l’arrache !
           Enfin, l’arrivée, que je soigne, bien sûr: sourire aux lèvres, foulée longue et souple, cheveux au vent, regard vif, souffle léger: que du bonheur!
         Merci, à tous ceux qui m’ont encouragé le long du parcours: ça aide ! Merci aussi à mon coach Marie-Jo pour son super programme d’entrainement et ses conseils (notamment diététiques) et Thierry Sébald (Vive la PPG!), ainsi  qu’Alain Bombanel  pour ses conseils et les bons moments passés pendant la période assez ingrate de l’entrainement. Merci aussi à mon épouse, qui  m’a soutenu du début à la fin de ce challenge que je m’étais fixé!
            Jusqu’à la fin du semi, j’étais un killer et j’avais de la marge sur le vélo des 4 h qui trainait derrière. Trop facile! 1h56, j’étais dans mon rythme et mes chronos prévisionnels.
            Evidemment  ça n‘a pas duré: je ralentis peu à peu et au 30ème, Alain VILAS, une japonaise et le vélo me rejoignent : c’est bon, je reste avec eux . Ils ont l’air bien, surtout le type sur le vélo et on trottinent ensemble gentiment sur 1 km. Mais je sens mon dos qui voudrait bien s’allonger et mes jambes monter sur le vélo électrique. Alain et la japonaise commencent à me lâcher puis au 32 ème , c’est le vélo qui s’éloigne inexorablement.  Je sens que les choses sérieuses commencent !
            Le passage de la baie sainte Marie (carrefour pour aller à Géant ) jusqu’au rond point de prony est interminable. Je cours à 9 km/h et je ne peux faire mieux.
            Arrive le ravito du 35 km : Berthe, mon épouse m’encourage avec force et Pascal Guillaume coure un peu avec moi. Du coup, je reprends du poil de la bête: plus que 7 bornes. Petit rythme, mais je vais finir !
            Au 40ème, une fille me double avec une belle allure: je découvre le négative split! Mais moi j’y touche pas ! Les jambes sont lourdes mais je sens l’écurie et je termine les 2km à l’arrache !
           Enfin, l’arrivée, que je soigne, bien sûr: sourire aux lèvres, foulée longue et souple, cheveux au vent, regard vif, souffle léger: que du bonheur!
         Merci, à tous ceux qui m’ont encouragé le long du parcours: ça aide ! Merci aussi à mon coach Marie-Jo pour son super programme d’entrainement et ses conseils (notamment diététiques) et Thierry Sébald (Vive la PPG!), ainsi  qu’Alain Bombanel  pour ses conseils et les bons moments passés pendant la période assez ingrate de l’entrainement. Merci aussi à mon épouse, qui  m’a soutenu du début à la fin de ce challenge que je m’étais fixé!
Le marathon d’Eric Jacob ou comment se sentir seul au monde 
             Arrive le ravito du 35 km : Berthe, mon épouse m’encourage avec force et Pascal Guillaume coure un peu avec moi. Du coup, je reprends du poil de la bête: plus que 7 bornes. Petit rythme, mais je vais finir !
            Au 40ème, une fille me double avec une belle allure: je découvre le négative split! Mais moi j’y touche pas ! Les jambes sont lourdes mais je sens l’écurie et je termine les 2km à l’arrache !
           Enfin, l’arrivée, que je soigne, bien sûr: sourire aux lèvres, foulée longue et souple, cheveux au vent, regard vif, souffle léger: que du bonheur!

           Merci , à tous ceux qui m’ont encouragé le long du parcours : ça aide ! Merci aussi à mon coach Marie-Jo pour son super programme d’entrainement et ses conseils (notamment diététiques) et Thierry Sébald ( Vive la PPG !), ainsi  qu’Alain Bombanel  pour ses conseils et les bons moments passés pendant la période assez ingrate de l’entrainement . Merci aussi à mon épouse qui  m’a soutenu du début à la fin de ce challenge que je m’étais fixé !

Commenter cet article

Marie-jo 27/08/2015 12:17

Félicitations Eric pour ton marathon et compte tenu de ta préparation générale un peu tardive, de tes problèmes musculaires ensuite, de tes 2 semaines de vacances en métropole (dur, dur de résister aux bons petits plats ), tu t'en es tiré comme un pro. Merci pour ce récit très amusant qui reflète bien le super athlète sympathique tu es, toujours de bonne humeur. Bonne récupération

Thierry 27/08/2015 12:39

Merci MJo, c'est un vrai plaisir de coacher un athlète comme Alain. Il descendra à coup sûr sous les 3h en 2016.

Thierry 27/08/2015 12:37

MJo, j'ai oublié le dernier pargraphe, méa culpa!!