Aië mon athlé va mal...

Publié le par Stef

Une nouvelle rubrique apparaît dans ce blog de l’ASPTT avec ce billet d’humeur.

Il y a quelques semaines, nous nous réjouissions de la réussite de la réunion de Koné avec la participation d’une centaine de jeunes licenciés (131). Un vent de fraîcheur semblait souffler sur l’athlétisme calédonien. Et puis le week-end du 26 et 27 mai, ce fut un brusque retour à la réalité.

Après avoir vu un reportage de NC1ère sur les championnats territoriaux des collègues de travail m'ont interpellé sur la faible affluence. De leur  dire "cela faisait peine à voir." Certains pourront arguer du fait que la compétition était bien mal placée avec ce week-end prolongé ou encore de l’absence des jeunes du Lycée Jules Garnier pour cause de championnats de France UNSS. Mais le constat est là, froid et sans appel : Très peu de participants, très peu de performances, épreuves sinistrées. Après avoir remercié les participants (athlètes triathlètes, minimes, masters) ainsi que tous les officiels et entraîneurs pour leur présence, il est temps de se poser les bonnes questions. Pourquoi notre athlétisme va si mal ? Que faire pour le dynamiser ?

Quand certains devant ce marasme n’hésitent pas à rétorquer. « Oh mais tu sais, on est en Calédonie ici ! », je refuse de croire que les calédoniens qui aiment ce sport comme moi et qui donnent de leur temps chaque semaine pour leur passion, se réjouissent de cette situation.

À côté de cela, certains jours de la semaine, il est quasi impossible de circuler sur la piste tant il y a de runners. Comme nous l’avons dit plus haut, les jeunes pousses calédoniennes sont également présentes à chaque rencontre athlétique organisée par la ligue. Au forum sports et loisirs, il fallait voir le nombre de parents intéressés pour inscrire leur enfant à l'athlétisme. Et du côté du sport scolaire, chaque année, il y a plus de 400 participants que ce soit aux finales territoriales de CROSS ou de piste.

De véritables raisons de se réjouir à condition de mettre ses rancoeurs de côté et de mettre en place des tables rondes autour desquelles pourraient s'installer dirigeants de la ligue, de l'UNSS, entraîneurs, athlètes et dirigeants afin de trouver des solutions. En discutant par ci par là, on se rend compte que les idées foisonnent. "Tout seul on va vite, ensemble on va plus loin".

Mais encore faudrait-il qu’elles soient entendues sous peine de voir nos jeunes pousses partir vers d’autres horizons…

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